"Arrête ça ! Arrête je te dis c'est ma faute !
- Bien sûr que c'est ta faute pouffiasse !" dit-il en lui lançant une gifle qui fit résonner son magnifique nez. Il était devant moi expirant et respirant fortement. Wallas. C'est comme ça qu'il se
nommait, un peu gros, taillé en V, il faisait du football américain dans les camps militaires de la Californie. Mais qu'est-ce qu'il foutait à New York !? Seulement pour voir si sa copine ne le
trompait pas. Non indifférent des beautés semblables à celui d'une elfe, quand je la vis, le sentiment d'appartenir à la communauté de l'anneau s'est dévoilé en moi. Hélas au moment où notre couple
d'un mois aller faire un bon en avant, il se plantait, comme une flèche sur la cible d'un autre archer lors d'un concours de tir à l'arc. Il me déçois beaucoup.
Taillé comme une épingle à nourrice et musclé comme un geek à l'heure de son apogée, je ne pouvais m'opposer. L'affrontement et la négociation verbale pouvait enfin commencer. Je devais lui
annoncer que j'étais complètement étranger a la déplorable beauté d'une fille que j'ai en vérité, aimé, adoré, câliné dans tous les sens du terme, de l'amour banal au véritable dévouement.
Il était accompagné de deux grand gaillards derrière lui, sans doute très con, mais aussi très brutal. Ils rigolaient quand il rigolait, bref des moutons qui suivait au pas de charge. Il s'était
figé au sol, immobile fixant mes yeux marrons, il attendait, regard confiant et sourire aux lèvres.
Il croyait me battre.
D'un seul coup, d'un seul, il dévala les pistes de la rapidité pour se jeter contre moi, dans sa course les deux haltérophiles le suivirent, me laissant seul car même mon ombre s'était enfuie. Il
arrivait à grands pas, quelques 100 mètres nous séparait, en 10 secondes, elles allaient me percuter. Il m'assaillis un coup de poing fulgurant parcouru de flammes de bleutées qui allait enflammer
ma tronche. J'esquivai et me transforma en un Sasuke tout essoufflé.
Mon habileté et mon agilité se métamorphosait tout à coup, je pivota sur moi-même et tomba sur mes gants de peau, elle prenait appui sur ma tête, jambes en l'air, je lui enfonça mon pieds dans sa
gueule de poulpe.
Il recula, hélas pour lui je ne faisais que commencer. Il ne croyait pas tout de même qu'il n'allait que se manger un pauvre coup de pied !? Bien sûr que non : je retomba sur mes appuis pour
m'élancer à nouveau en l'air, j'écartai mes jambes pour lui prendre sa figure en sang.
Le coup fut agréable et lent. Je me laissais glisser en arrière pour m'échapper de son enveloppe corporelle, puisque oui, son âme faisait un peu d'ombre et pouvait commencé à errer à travers le
temps, désormais.
Sa tête tourné à 360° laissait une trace de mon passage désagréable sur le sol, il fallait cacher le corps maintenant.
La fille voyant ce spectacle se quitta de mon espace, elle partit.
Décidément, je ne pige rien aux meufs !
Les deux Mike Tyson me regardait dans un air d'étranger, courbant leur tête pour voir leur chef décapité. "Et oui" leur dis-je, c'est la dur loi de la vie.
Ils partirent en courant eux aussi.
Un air froid parcourait mes cheveux , et étrangement sur le lieu du crime, mes mains aussi. Je me tourna et vit une magnifique femme, en uniforme bleu. La chose caressante de cette dame n'était pas
ses mains, mais ses menottes.
J'aperçus un tourbillon d'ennui arriver droit devant moi, les choses était trop sombre pour les distinguer clairement. Dans un élan de panique, ma figure tournait, divaguait dans les pensées
fantasmagoriques que j'émettais. Je ne captait plus rien, plus aucune trace de vie. Celle-ci s'écroula à mes pieds, tapant tête la première.
Négociation achevé face un irrésistible combat. Je ne puis tenir face à ses redoutables combos de paroles, malheureusement.
Je dégage en vitesse à Tahiti.
Mais il y aura toujours les filles..
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