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Vendredi 2 octobre 2009
"Arrête ça ! Arrête je te dis c'est ma faute !
- Bien sûr que c'est ta faute pouffiasse !" dit-il en lui lançant une gifle qui fit résonner son magnifique nez. Il était devant moi expirant et respirant fortement. Wallas. C'est comme ça qu'il se nommait, un peu gros, taillé en V, il faisait du football américain dans les camps militaires de la Californie. Mais qu'est-ce qu'il foutait à New York !? Seulement pour voir si sa copine ne le trompait pas. Non indifférent des beautés semblables à celui d'une elfe, quand je la vis, le sentiment d'appartenir à la communauté de l'anneau s'est dévoilé en moi. Hélas au moment où notre couple d'un mois aller faire un bon en avant, il se plantait, comme une flèche sur la cible d'un autre archer lors d'un concours de tir à l'arc. Il me déçois beaucoup.
Taillé comme une épingle à nourrice et musclé comme un geek à l'heure de son apogée, je ne pouvais m'opposer. L'affrontement et la négociation verbale pouvait enfin commencer. Je devais lui annoncer que j'étais complètement étranger a la déplorable beauté d'une fille que j'ai en vérité, aimé, adoré, câliné dans tous les sens du terme, de l'amour banal au véritable dévouement.
Il était accompagné de deux grand gaillards derrière lui, sans doute très con, mais aussi très brutal. Ils rigolaient quand il rigolait, bref des moutons qui suivait au pas de charge. Il s'était figé au sol, immobile fixant mes yeux marrons, il attendait, regard confiant et sourire aux lèvres.
Il croyait me battre.
D'un seul coup, d'un seul, il dévala les pistes de la rapidité pour se jeter contre moi, dans sa course les deux haltérophiles le suivirent, me laissant seul car même mon ombre s'était enfuie. Il arrivait à grands pas, quelques 100 mètres nous séparait, en 10 secondes, elles allaient me percuter. Il m'assaillis un coup de poing fulgurant parcouru de flammes de bleutées qui allait enflammer ma tronche. J'esquivai et me transforma en un Sasuke tout essoufflé.
Mon habileté et mon agilité se métamorphosait tout à coup, je pivota sur moi-même et tomba sur mes gants de peau, elle prenait appui sur ma tête, jambes en l'air, je lui enfonça mon pieds dans sa gueule de poulpe.

Il recula, hélas pour lui je ne faisais que commencer. Il ne croyait pas tout de même qu'il n'allait que se manger un pauvre coup de pied !? Bien sûr que non : je retomba sur mes appuis pour m'élancer à nouveau en l'air, j'écartai mes jambes pour lui prendre sa figure en sang.
Le coup fut agréable et lent. Je me laissais glisser en arrière pour m'échapper de son enveloppe corporelle, puisque oui, son âme faisait un peu d'ombre et pouvait commencé à errer à travers le temps, désormais.
Sa tête tourné à 360° laissait une trace de mon passage désagréable sur le sol, il fallait cacher le corps maintenant.

La fille voyant ce spectacle se quitta de mon espace, elle partit.
Décidément, je ne pige rien aux meufs !
Les deux Mike Tyson me regardait dans un air d'étranger, courbant leur tête pour voir leur chef décapité. "Et oui" leur dis-je, c'est la dur loi de la vie.
Ils partirent en courant eux aussi.

Un air froid parcourait mes cheveux , et étrangement sur le lieu du crime, mes mains aussi. Je me tourna et vit une magnifique femme, en uniforme bleu. La chose caressante de cette dame n'était pas ses mains, mais ses menottes.
J'aperçus un tourbillon d'ennui arriver droit devant moi, les choses était trop sombre pour les distinguer clairement. Dans un élan de panique, ma figure tournait, divaguait dans les pensées fantasmagoriques que j'émettais. Je ne captait plus rien, plus aucune trace de vie. Celle-ci s'écroula à mes pieds, tapant tête la première.



Négociation achevé face un irrésistible combat. Je ne puis tenir face à ses redoutables combos de paroles, malheureusement.
Je dégage en vitesse à Tahiti.
Mais il y aura toujours les filles..
Par Pwanzer. - Publié dans : Une nouvelle
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Jeudi 1 octobre 2009
Les Flux RSS sont arrivés ! :D
Une jolie phrase en haut du site est là pour vous guider;

Voilà c'est tout.
Par Pwanzer. - Publié dans : SPACEWORLD's life
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Jeudi 1 octobre 2009
Il était sans doute envoyé des cieux, celui qui effectua la passe en direction de nos buts, une balle littéralement enflammé qui parcourait les ponts de la liberté individuelle, il la prit, le goal sauta en l'air, affuté d'une feinte il la passa sous-terre. Lamentablement, le ballon s'écrasa dans le fond du filet qui retenait les poissons déchaînés derrière lui.
Le goal flottait sur le sol, dépité, complètement achevé. Et il avait raison. Je courais à travers le vent pour me sentir puissant, rigolant au nez du public en furie, les pauvres, le match était plié d'avance. Le ronaldo qui était gravé dans mon dos signifiait enfin quelque chose pour les madrilènes. Les deux autres buts ont été selon moi - le joueur valait plus de 90 000 $ - incroyablement bien réalisé, laissant à cette petite ville du sud, enfin de quoi sortir les mouchoirs et pleurer sur leurs sorts.
Bien fait.


J'ai vu, contre mon gré malheureusement les trois buts infligés à l'équipe française.
Merde.
Allez l'OM quoi.


On est français tout de même.

Par Pwanzer. - Publié dans : What the fuck ?!
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Mercredi 30 septembre 2009
"I AM A WORLD BEFORE I AM MAN ! AH ! I WAS CREATURE BEFORE I COULD STAND ! AH !"
Les frottements acharnés des médiators sur les cordes rendait nos cheveux encore plus électriques, l'ambiance est, à proprement dit déchirante ! Le public, constituer de punk qui élevant leurs crêtes pendant le solo de guitare électrique, sont tous déchaînés !
"I WAS A MAN BEFORE I FORGEEEET ! BEFORE I FORGET THAT !"
Le batteur à les mains qui saignent, lâchant ses baguettes à certains moments, laissant quelques blancs dans la chanson, celle qui nous a fait connaître. Le deuxième chanteur, celui qui gueule à travers son casque de fer nous fait trembler à chaque intervention étincelant de cruauté. Il est tout simplement grandiose avec ses airs de Jack de l'Évrenteur, en train de se balader autour de la scène secouant son collier à pique pour sans doute manifester son mécontentement.
Passant sa main sur les mains déchus du batteur, il prit du sang, le jeta sans aucun scrupule sur la tête du premier chanteur. Je reçus une terrible gifle de l'adjoint à ma fonction.
Tombant à terre, je me releva, le fixa, baissa les yeux. Il fit de même, je pris alors dans un élan d'empressement le pied du micro, ne voyant rien il les releva. Il encaissa mon coup de plein fouet ! S'écrasant, pivotant sans arrêt sur lui-même il flottait presque ! Il fini par s'écrouler par terre devant les barrières du public, qui tentaient même de l'achever.
Cette incroyable sensation qu'est la victoire de la vengeance est  tout simplement géniallissime. Me redonnant du tonus pour finir ma chanson, je sauta en l'air, volant, disparaissant dans un éclair de feu.

La chanson pour vous faire apprécier ces quelques paroles de l'article.
Il est à noté que je n'écoute pas en continu du métal, celle-ci est assez différentes des autres, et puis j'aime bien.

Par Pwanzer. - Publié dans : Roxx simplement du pownay lunaire
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Lundi 28 septembre 2009
"Eurêka !" criait-il. Il l'avait annoncé : aujourd'hui il allait trouver le vaccin de l'immortalité. Le vaccin des dieux, le vaccin "D" comme on le surnommait. Il était devenu une sommité dans le domaine scientifique, il était celui que les flots avaient transporté au-delà des rêves, celui qui avait un Q.I supérieur à celui d'Einstein et de son frère, celui qui pouvait devenir riche.
En effet, il possédait deux choix qui pouvait changer sa vie :
        1. Céder son extraordinaire découverte au profit de la science, qui eux-même allait le revendre, laissant le pauvre professeur précurseur du sang des elfes, celui de l'éternel, mourir en inconnue auprès des journalistes, ou bien si il est chanceux, n'être juste qu'un buzz comme le japonais cloneur d'humains.
        2. Vendre au entreprise pharmaceutique son projet, pour que le vaccin D n'arrive pas au yeux des mortels, mais dans un sens, le docteur deviendra riche, tellement riche qu'il pourra acheter lui même ces entreprises, comme ça, le bénéfice augmentera sans cesse, laissant au êtres vivants le soin de se dévorer comme au temps des dinosaures. Lui serait dans les cieux, attendant l'explosion du soleil qui provoquera un trou noir, aspirant toute forme de vie humaine. Il connaîtra l'irrésistible goût de la mélancolie et de la nostalgie à travers les millénaires. Il sera encore jeune, il accumulera donc les conquêtes toute son existence. Enfin, depuis la nuit des temps jusqu'à la fin du monde.

Ses deux choix s'offrait à lui, mais il ne pouvait rien faire, ô non, ne pouvait rien. Cette illustre pensée n'a fait irruption que lors d'une soirée bien arrosée dont je vous passe les détails, bien sûr. Il ne vivra sans doute jamais heureux comme il le désirait mais il fait partie des seuls surdoués de la planètes à avoir pensé à cette douce et joyeuse création, qu'est la vie éternelle.


Je suis malade, enrhumé. Mon dégoût profond vers ceux qui cachent les médicaments pour nous laisser mourir dans nos mouchoirs s'est enfin montré.
Demain, ça ira mieux, j'espère, enfin, je le veux.
Par Pwanzer. - Publié dans : Joyeuseté quotidienne
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  • : Je suis l'actuel auteur du site SPACEWORLD :D et j'adore ce que je fais :o

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